_1957 12 hommes en colère de Sidney Lumett (enfin pris le temps et l'envie de le voir - eh bien c'est comme on imagine, en gros) (oui, je sais, j'ai déjà dit la même chosem)

_1965 La Decima Vittima de Elio Petri (pas exceptionnellement palpitant, mais assez ironique, un peu critique, et terriblement pop)

_1965 Shanty Tramp de Joseph G. Prieto (film d'exploitation très noir, passablement cynique et sans doute très osé à l'époque - mais voilà, l'époque à changé)

_1966 La bataille d'alger de Gillo Pontecorvo (exceptionnel, au sens premier comme au sens figuré)

_1966 Andrei Rublev de Andrei Tarkovski (tarkovski plus le moyen âge  plus les considérations religieuses, c'est trop pour moi - malgré la question de la peinture)

_1970 Il conformista de Bernardo Bertolucci (un antihéros antipathique fasciste et lâche, un sujet intéressant - mais qui ne m'a pas convaincu)

_1971 Vladimir Et Rosa de Jean-Luc Godard (godard n'est plus godard pour un temps, et expérimente visuallo-politiquement dans des films pas regardables aujourd'hui si on n'est pas historien de l'art politiques)

_1971 W.R. Mysteries Of The Organism de  Dušan Makavejev (expériences autour de l'orgasme + très une sérieuse révolution communiste + une esthétique assez hystérique-pop = un mix totalement barré d'époque assez inattendu)

_1974 Le Crime de l'Orient-Express de Sidney Lumett (casting sidérant, rendu mou et assez criard)

_1983 Mourir à 30 ans de Romain Goupil (intéressant en creux sur ce que seront renoncement et lutte des places de beaucoup des personnages suivis - sauf celui meurt, justement)

_1988 Patty Hearst de Paul Shrader (un début un peu psychédélique pas inintéressant, mais de moins en moins convainquant au fur et à mesure qu'on avance)

_1989 Sexe Mensonge et Vidéo de Steven Soderbergh (assez laid, assez lent, assez culcul-romantique - pas désagréable pendant un temps, puis, d'un coup, si, insupportable)

_1995 Mallrats de Kevin Smith (presque hypnotisant de nullité - mais même pas)

_2003 Paycheck de John Woo (navet de série B)

_2004 Backstage de Emmanuelle Bercot (trop ado-romantique-mylène-farmer pour moi, mais assez vénéneux, ce qui fait qu'on tient le temps du film sans trop décrocher)

_2004 Elvis Has Left The Building de  Joel Zwick (navet de série B)

_2004 The Stepford Wives de Frank Oz (victime de la malédiction du remake : lourdaud et n'apportant rien, sauf une tentative de twist féministe pour justifier sans doute le geste)

_2005 The Devil And Daniel Johnston de Jeff Feuerzeig (j'aurais aimé m'intéresser à un freak - mais sa musique niaise ne me touche pas)

_2006 Vagues invisibles de Pen-ek Ratanaruang (polar onirique et doux, filmé de façon extrêmement originale et élégante, jamais vu autant de décadrages et de hors champs)

_2008 Gran Torino de Clint Eastwood (un film académique, hollywoodien, avec de beaux personnages ambigus, et très bien fait - et donc c'est tout)

_2009 Black Dynamite de Scott Sanders (très habile pastiche des films de blaxplotation - très drôle, aucun intérêt, du tarantino première période)

_2009 The Road de John Hillcoat (un tire larme outrancier - mais particulièrement sombre et pessimiste)

_2013 Coherence de James Ward Byrkit (bonne petite surprise bavarde, habile et sans budget)

_2013 Machete Kills de Robert Rodriguez (pas le bon jour, pas fini)

_2014 Bird People de Pascale Ferrand (optimiste : les personnages sont un motif, le film est happé ailleurs, du côté du ciel, de l’architecture somptueuse des grandes infrastructures urbaines, du côté des miettes de pain - pessimiste : tarte et 'très français')

_2015 The Lure de Agnieszka Smoczynska (visuellement cohérent, mais pas d'histoire, et musicalement indigent - ce qui est gênant quand la musique représente les 3/4 d'un film)

_2016 United states of love de Tomasz Wasilewski (Notre besoin de consolation est impossible à rassasier)

_2017 Billy Lynn's Long Halftime Walk de Ang Lee (oui et non, mais plutôt oui - sauf pour k.steward)

_2016 Hidden Figures de Theodore Melfi (comment se fait-il que ce ne soit pas film (un peu trop classique peut-être à mon goût) qui redonne la 'fierté noire' à la place du vain black panther ? parce que l'époque n'est pas à la glorification de l'intelligence ? ah oui, mince)

_2016 Tunnel de Kim Seong-hun (trop long sans doute mais assez radical et claustrophobique)

_2016 We've Forgotten More Than We Ever Knew de Thomas Woodrow (bel essai de radicalité formelle, mais trop théatral-essai-arty pour me convaincre)

_2017 The Death Of Stalin de Armando Iannucci (oui c'est mal, mais c'est drôle)

_2017 Three Billboards Outside Ebbing, Missouri de Martin McDonagh (le film réussi des cohen, mais sans les cohen)

_2017 Atomic Blonde de David Leitch (pur james bond féminin testotéroné et outrageusement clippé et incompréhensible de twists finaux, vite lassant)

_2017 Braguino de Clément Cogitore (on est vraiment au minimum de ce qu'on aurait souhaité - mais le documentaire est sauvé par son sujet)

_2017 Downsizing de Alexander Payne (entre burlesque et satire molle, un navet à la limite de la fascination gênante)

_2017 Grave de julia Ducournau (certainement très bien, probablement un exigeant et rare premier film - mais pas ma came)

_2017 I, Tonya de Craig Gillespy (léger ennui + second degré + trash US = les cohen, sortez de ce corps)

_2017 La región salvaje de Amat Escalante (très bon thème, bel essai de mystère, mais on n'y croit pas, on n'entre pas dans la fièvre des personnages)

_2017 Lucky de John Carroll Lynch (aussi élégant que cucul - heureusement assez sobre)

_2017 Le Crime de l'Orient-Express de Kenneth Branagh (plus vif que le premier, mais terriblement laid)

_2017 Star Wars The Last Jedi de Rian Johnson (moins toc toc badaboum que ces derniers temps - sinon, r.a.s., encéphalogramme personnel plat)

_2017 The Shape Of Water de Guillermo del Toro (le goût de l'eau)

_2017 We blew it de Jean-Baptiste Thoret (soudainement obsédé par le fait que le titre (réplique suivie de 'good night man' dans easy rider) peut être vu comme le programme des temps à venir, j'ai oublié d'être très attentif)

_2017 Wilson de Craig Johnson (daniel clowes ne peut pas sauver totalement cette semi réussie adaptation, dark, parfaitement cynique, mais cuculcon en même temps)

_2017 Winter brothers de Hlynur Palmason (très esthétique, froid et noir, presque fascinant)

_2018 Black Panther de Ryan Coogler (la preuve qu'on peut faire un navet de superhéros africano-centré, comme si c'était un autre planète, déconnectée des enjeux de la terre et donc ici de l'afrique - message politique discutable et particulièrement ténu, film surévalué - cf. plus haut hidden figures)

_2018 Mute de Duncan Jones (oui c'est du blade-runner, oui c'est déjà-vu, mais c'est bien étudié, bien relu, assez agréable dans sa lenteur noire - peut-être mieux que le blade runner 2)

_2018 Annihilation de Alex Garland (fond intéressant, on aurait aimé que ça soit bien, mais c'est laid et peu captivant)

_2018 Early Man de Nick Park (animation toujours exceptionnelle, un ou deux sourires)

_2018 Les garçons sauvages de Bertrand Mandico (pas du tout ma tasse de thé, mais vu captif au cinéma, et j'en garde un souvenir curieux et assez fasciné)

_2018 Okja de Joon-Ho Bong (fond radical, forme boursoufflée, globalement pas palpitant)

_2018 Red Sparrow de Francis Lawrence (vulgaire, creux et inutilement violent)

_2018 Western de Valeska Grisebach (sec, politique et esthétique - des choses qui plaisent par ici)

_1968 night of the living deads de George A. Romero (enfin pris le temps et l'envie de le voir - eh bien c'est comme on imagine, en gros)

_1967 les rouges et les blancs - Csillagosok, katonák de Miklos Jancso (fascinant exercice de style, très élégant, avec un scénario équivoque et mystérieux - bien que vieillot, évidemment)

_1975 Un après-midi de chien - Dog Day Afternoon de Sidney Lumet (superbe film désenchanté, sans esbroufe, ancré dans la société de l'époque, et porté par un pacino fiévreux et ambigu)

_1987 Full Metal Jacket de Stanley Kubrick (oui et non, mais oui quand même, pour la première partie)

_1987 L'insoutenable légèreté de l'être - The Unbearable Lightness of Being de Philip Kaufman (niais autant que romanticulcul, terriblement daté, pas regardable - et pourtant j'avais frémis au cinéma à l'époque...)

_1989 Le Décalogue de Krzysztof Kieslowski (un ennui romantique et élégant - je n'ai pas tout regardé)

_2004 Tropical Malady - Sud pralad de Apichatpong Weerasethakul (la première partie est sympathique parce qu'exotique : la même dans le marais nous aurait profondément ennuyé - la deuxième est curieuse, mais trop désincarnée à mon goût pour y entrer)

_2004 Memories of Murder de Joon-Ho Bong (bon les polars c'est pas mon genre préféré, mais là ça a un côté fascinant tellement le côté burlesque/idiot tarte écrase tout le reste)

_2005 Syriana de Stephen Gaghan (beau sujet, volonté ambitieuse, mais problème, c'est film pré-gaz de shistes qui change tout le fond géo-stratégique - et surtout assez ennuyeux)

_2009 Humpday de Lynn Shelton (petite provoc indie US gentillette)

_2014 Jersey Boys de Clint Eastwood (ne sert à rien, ennui instantané)

_2014 Noé - Noah de Darren Aronofsky (d'abord un navet boursouflé, mais aussi un film hypnotisant de mélange de premier degré enfantin et de créationisme noir sous acide)

_2014 Robocop de José Padilha (pas si mauvais pour le peu que je m'en souvienne, mais n'apporte absolument rien de neuf à l'original, qui reste très recommandé)

_2014 Mange tes morts de Jean-Charles Hue (road movie radical, libre, désespéré, pas romantique, et qui assume le ridicule et l'inconfort de la posture) (j'ai trouvé cette phrase où, moi ?)

_2015 Sicario de Denis Villeneuve (polar parano et politique de belle facture, qui à le bon goût d'être a priori documenté - particulièrement violent, mais toujours hors-champ)

_2016 Los decentes de Lukas Valenta Rinner (minimaliste, élégant, social et assez bizarre/déjanté sous son côté sérieux)

_2016 The Bad Batch de Ana Lily Amirpour (un long clip prétentieux, arty et mou)

_2017 Blade Runner 2049 de Denis Villeneuve (très esthétique, très travaillé, habilement lié au précédent - mais s'effondre petit à petit, embourbé dans le charisme d'huitre asthmatique de ryan gosling)

_2017 Problemos de Eric Judor (évidemment que c'est 'juste' une comédie, avec ses blagues et ses creux - mais vu du diois, c'est hilarant)

_2017 Geostorm de Dean Devlin (Tempête dans un verre gros) (pas de moi, mais pas mieux)

_2017 Logan Lucky de Steven Soderbergh (comédie indé sympathiquement divertissante si on fait comme la plupart des protagonistes, i.e. qu'on laisse son cerveau à l'entrée)

_2017 Personal Shopper de Olivier Assayas (ça y est j'ai beaucoup trop vu kristen stewart au cinéma, il faut une purge... mais un film sec et élégant, qui sait jouer du mystère - jusqu'à une fin culcul à gros sabots)

_2017 The square de Ruben Östlund (oulalaa c'est donc ça le film qui a remué la société des critiques... parlons plutôt de provoc niaise pour ados branchouilles) (et pitié, plus jamais de film avec elisabeth moss, encore plus trop vue que ci-dessus)

_2017 Valérian et la Cité des mille planètes de Luc Besson (fait avec des bouts de ficelles, ce serait un nanard peut-être amusant - mais,là ça a la finesse et l'élégance d'un nouveau riche russe)

_2017 Seven Sisters - What Happened to Monday  de Tommy Wirkola (c'est un jeu vidéo, avec les niveaux, les vies qu'on perd et on progresse, etc., mais pas un film - une tendance néfaste à mon sens, mais qui tend logiquement à se développer au vu des habitus du public visé)

 

_1944 Premier de cordée de Louis Daquin (un peu bath, mais vraiment très désuet)

_1960 Lion's Love d'Agnès Varda (j'aurais aimé aimer - mais il aurait fallu avoir vu moins de films avant pour être surpis par l'expérience)

_1963 Chi lavora e perduto de Tinto Brass (sans doute nouvel-vago-anar et rebelle en son temps, mais daté vu d'ici, et terriblement bavard)

_1963 Ikarie XB 1 de Jindrich Polák (oui en effet ça préfigure 2001, et plein d'autres films de sf, et c'est épatant que vienne de l'est à cette date - mais c'est quand même très vieillot)

_1964 Bande à part de Godard (c'est trop daté pour moi, et pas assez palpitant ou fascinant ou étonnant pour passer outre)

_1969 La chinoise de Godard (difficile de savoir si c'est ironique ou pas - en tout cas c'est inregardable aujourd'hui)

_1970 Charley Varrick de Don Siegel (pas désagréable polar pré-tarantino, mais un peu désuet)

_1973 Baba Yaga de Corrado Fina (peut-être pas mr freedom ou le couple témoin, mais quand même un jalon méconnu de cette époque - et d'après/avec l'aide de Guido Crepax !)

_1973 La Bonne Année de Claude Lellouch (sympathique confrontation entre la misogynie à l'ancienne et le féminisme 70s, avec quelques fantaisies esthétiques et de construction)

_1974 Mahler de Ken Russel (le romantisme romanesque poussé à l'extrême, relativement regardable car totalement psychédélique et particulièrement outrancier)

_1976 Salon Kitty de Tinto Brass (l'enfant inattendu des damnés et de l'appolonide - et bien mieux que ce qu'on pourrait craindre, voire très bien dans son genre)

_1980 Je t'aime moi non plus de Serge Gainsbourg (assez radical certes, mais péteux, jouant de la provocation facile et mou - et qui a très mal vieilli)

_1981 Das Boot de Wolfgang Petersen (étouffant à plus d'un titre, et plutôt de bonne facture - mais pas forcément mon sujet préféré toutefois pour rester passionné 3h)

_1981 La Chèvre de Francis Veber (oui bon on ale droit d'être curieux, non ? et de sourire, plus d'une fois)

_1982 Pink Floyd The Wall de Alan Parker (je m'attendais au pire, et voilà que privilege meets brazil - très noir, très regardable)

_1984 Gwendoline de Just Jaeckin (un terrible navet 80s au début, un peu sauvé par une deuxième partie fantastico-nanardesque assez rigolote)

_1985 Mishima (life in 4 chapters) de Paul Shrader (radical et sec, pas inintéressant)

_1986 Blue Velvet de David Lynch (où on se rend compte que c'est comme un brouillon juvénile mais complet des obsessions à venir du cinéaste)

_1987 King Lear de Godard (j'ai été victime d'un énorme ennui maniéré)

_1990 The King of NY d'Abel Ferrara (beaucoup trop 80s dans l'esthétique, scénario un peu tarte, mais un tour de force, comme souvent, de Christofer Walken)

_1990 La cité de la peur de Alain Berbérian (la vérité c'est qu'il y a autant de moments drôles que de moments nuls (haha) - donc malgré un bon paquet de répliques 'cultes', on s'ennuie aussi)

_1992 Basic Instinct de Paul Verhoeven (polar malin au clinquant laid post 80s et aux scènes de cul ennuyeuses et interminables - difficile à regarder aussi car michael douglas a vraiment trop l'air d'un gland)

_1997 Schizopolis de Steven Soderbergh (excellent exercice de style, habile et drôle)

_1998 Ghost Dog The Way of the Samurai de Jim Jarmush (mou et parodique, ou envoutant et magique ? mon choix est fait)

_1999 Barren Illusions de Kiyoshi Kurosawa (en effet, 'vaine illusion' de croire que j'allais le voir en entier)

_2000 Werckmeister Harmonies de Bela Tarr (certes radical et esthétique, mais insupportable par son côté de-la-saleté-nait-la-beauté et sa glorification romantique de la poétique-des-marginaux)

_2006 The Da Vinci Code de Ron Howard (plat et pompeux à la fois)

_2008 Rembrandt's J'accuse de Peter Greenaway (un peu intéressant, assez érudit, globalement ennuyeux)

_2009 Bunny and the bull de Paul King (trop proche de gondry (argh), mais avec un côté wes anderson (ouf), et avec quelques blagues salaces et un peu trash)

_2010 Loft de Erik van Looy (un polar-vaudeville tellement déjà-vouu dès le début que j'ai arrêté au bout de 20mn)

_2010 Machete (revu et très ré-évalué)

_2012 Small Apartments de Jonas Åkerlund (comme quoi il ne suffit pas de mettre tous les codes & clichés des films bizarro-artys pour faire un film bizarro-arty intéressant)

_2013 Computer chess de Andrew Bujalski (une sorte de nostalgie triste et douce, et un sujet intéressant vu à l'heure d'alphagozero)

_2013 Concussion  de Stacie Passon (si on enlève le point, pas inintéressant en soi, d'un couple de femme banal et inclus dans une bonne société, c'est loin d'être palpitant)

_2013 Ida de Pawel Pawlikowski (très esthétique, assez noir, pas trivial - recommandé)

_2013 Kick-Ass 2 de Jeff Wadlow (moins nauséabond que le premier puisque la gamine a grandi, mais particulièrement indigent)

_2014 Frank de Lenny Abrahamson (totalement sundance/indie/us, gentiment arty, musicalement pas désagréable - disons qu'on passe un moment agréable)

_2014 Godzilla de Gareth Edwards (II) (au mieux un passe-temps banal et creux)

_2014 Spring breakers de Harmony Korine (revu et très ré-évalué)

_2015 Endorphine (esthétique irréprochable, histoire labyrinthique et sans concession - peut-être que ça a un côté un peu trop bon élève, sans que je sache comment dire mieux)

_2015 Le Tout Nouveau Testament de Jaco van Dormael (fantaisie à la limite du gondrisme, mais pas désagréable car assez drôle)

_2016 Certain Women de Kelly Richards (on ne sait pas pourquoi, mais c'est fascinant - et beau comme un hiver sans neige)

_2016 Colossal de Nach Villagondo (titre exagéré à mon sens, mais comme corinne a vraiment aimé, on va dire que c'est pas si mal - en tout cas un mélange des genre inattendu)

_2016 Lo Chiamavano Jeeg Robot de Gabriele Mainetti (à rapproche du film ci-dessus, mais sans lien - sauf l'idée du mélange, ici mafia+super héros loose)

_2016 Money Monster de Jodie Foster (j'espérais mieux de la réalisatrice - network, 40 ans plus tôt, reste plus percutant)

_2016 Nocturnal Animals de Tom Ford (il ne suffit pas de faire des images léchées et un film rien bizarre pour faire du lynch)

_2016 Office christmas party de Will Speck (de temps en temps, se rendre compte de ce qui fait rire le grand public ricain est intéressant)

_2016 Q de Laurent Bouhnik (belle tentative de faire un film avec du cul explicite et une exaltation nuit-fauvesque 80s - mais joué avec les pieds et pas mon trip)

_2016 Rogue One de Gareth Edwards (je sais que je l'ai vu, mais je ne me souviens pas d'un plan deux mois plus tard)

_2016 Snowden de Oliver Stone (un film utile et pédagogique déguisé en thriller romantique grand public - bon complément au doc citizen 4)

_2016 Suicide squad de David Ayer (dans les limites de son genre très balisé, un film ludique, froid et adulte, et sans la vulgarité de deadpool)

_2016 The Lost City Of Z de James Gray (un film beau et classique, sans cynisme - avec ce que ça implique comme manque de fantaisie, mais aussi comme élégance formelle et qualitative)

_2016 Fantastic Beasts And Where To Find Them de David Yates (je me souviens juste que c'est très laid)

_2017 3% (série) de Cesar Charlone et Pedro Aguilera (un pitch aguichant, puis un long, très long hunger games du pauvre - enfin pour la longueur on ne sait pas on a arrêté)

_2017 Baby Driver de Edgar Wright (on y croit 5mn, puis on arrête au bout de 30)

_2017 Ghost In The Shell de Rupert Sanders (un mix entre blade runner et l'original, pas désagréable, et qui aurait peut-être été bien sans la présence molle et hors sujet de scarlett j.)

_2017 Guardians of the Galaxy 2 de James gunn (II) (divertissant)

_2017 Jeannette de Bruno Dumont (like a deer in the headlights)

_2017 Kim kong de Stephen Cafiero (trois fois 45mn drôles mais avec des creux, et qui auraient fait un excellent film d'1h30, au niveau d'OSS 117)

_2017 Kong Skull Island de Jordan Vogt-Roberts (probablement le kong qui laissera le moins de traces dans mon cerveau, puisque j'ai déjà tout oublié un mois après)

_2017 Le redoutable de Hazanavicus (très plaisant pour le cinéphile de sous-préfecture que je suis)

_2017 Logan de James Mangold (gad', moi aussi je peux faire un film dark(night) et torturé - moui.)

_2017 Mademoiselle de Park Chan-Wook (très élégant, certainement un peu pervers, et plein de twists qui font de rrrrrpsshhh)

_2017 Roues libres de Attila Till (plutôt inattendu et efficace, la question reste de savoir si la fin invalide totalement le film ou est un très habile et salvateur twist) (les deux)

_2017 T2 Trainspotting de Danny Boyle (n'a pas imprimé mon cerveau - la faute à la drogue sans doute)

_2017 The handmaid's tale (série) de Bruce Miller (oui, sans doute, très bien, très habile, très oulala critique de trump, mais la lassitude vint vite, et surtout celle de voir presque à chaque plan la scientologue concernée)

_2017 The Lego Batman Movie de Chris MacKay (en vrai c'est assez drôle - et tellement rapide que presque inquiétant pour la santé des jeunes générations (mais elles sont déjà cuites, alors))

_2017 Tikkun de Avishai Sivan (sobre, sec, dur et beau)

_2017 War For The Planet Of The Apes de Matt Reeves (ben non - l'univers est créé depuis les 1 & 2, et plutôt bien, et on y déroule juste outrancièrement une histoire de revanche vue 1000 fois)

_2017 Wonder Woman de Patty Jenkins (mais ? c'est ça un film féministe de superhéroine ? eh bien, ça ne casse pas trois patte à un canard manchot)

Twin Peaks

David Lynch & Mark Frost - 1992

Un meurtre a été commis à Twin Peaks, une petite bourgade de l'Etat de Washington en apparence tranquille. La jeune Laura Palmer est retrouvée morte nue au bord d'un lac, enveloppée dans du plastique. L'agent spécial du FBI, Dale Cooper, envoyé sur place pour démasquer le coupable, mène l'enquête avec le soutien du shérif local, Harry Truman. Ces investigations les amènent à révéler au grand jour les sombres secrets des uns et des autres. Pendant ce temps, d'inquiétants phénomènes se produisent.

note : oui ! (nonobstant quelques réserves)

Gimme Danger

Jim Jarmush - 2016

Apparu pour la première fois à Ann Arbor, Michigan, au cours d’une révolution contre-culturelle, le style de rock’n’roll puissant et agressif des Stooges a fait l’effet d’une bombe dans le paysage musical de la fin des années 60. Soufflant le public avec un mélange de rock, de blues, de R&B et de free jazz, le groupe au sein duquel débute Iggy Pop posa les fondations de ce que l’on appellerait plus tard le punk et le rock alternatif. Gimme Danger présente le contexte dans lequel les Stooges ont émergé musicalement, culturellement, politiquement, historiquement et retrace leurs aventures et mésaventures en montrant leurs inspirations et les raisons de leurs premiers défis commerciaux, jusqu’à leur arrivée au Panthéon du rock. 

note : moui, un doc fait par un fan, basique - pas désagréable mais gentillet...

Premier contact

Arrival - Denis Villeneuve - 2016

Lorsque de mystérieux vaisseaux venus du fond de l’espace surgissent un peu partout sur Terre, une équipe d’experts est rassemblée sous la direction de la linguiste Louise Banks afin de tenter de comprendre leurs intentions. Face à l’énigme que constituent leur présence et leurs messages mystérieux, les réactions dans le monde sont extrêmes et l’humanité se retrouve bientôt au bord d’une guerre absolue. Louise Banks et son équipe n’ont que très peu de temps pour trouver des réponses.

note : plutôt tout comme il faut, sauf qu'il manque un je ne sais quoi - ou alors c'est à cause du romantisme cucul de la vie de famille, pitié...

Operation Avalanche

Matt Johnson (III) - 2017

En 1967, quatre agents de la CIA ont été envoyés à la NASA en tant qu'équipe voulant réaliser un documentaire. Ce qu'ils ont découvert a conduit à l'une des plus grandes conspirations de l'histoire américaine.

note : potacherie nerdisante pas désagréable - pas au niveau du mockumentaire 'opération lune', mais pas la pire sur le sujet...

The smell of us

Larry Clark - 2015

Paris, Le Trocadéro. Math, Marie, Pacman, JP, Guillaume et Toff se retrouvent tous les jours au Dôme, derrière le Palais de Tokyo. C’est là où ils font du skate, s’amusent et se défoncent, à deux pas du monde confiné des arts qu’ils côtoient sans connaître. Certains sont inséparables, liés par des vies de famille compliquées. Ils vivent l'instant, c’est l’attrait de l’argent facile, la drague anonyme sur Internet, les soirées trash "youth, sex, drugs & rock’n’roll". Toff, filme tout et tout le temps…

note : je n'ai pas trop kiffé, mais le fait qu ça soit en france et français à peut-être joué - car larry reste incroyablement provocateur, crade, et dérangeant...

Sully

Clint Eastwood - 2016

Le 15 janvier 2009, le monde a assisté au "miracle sur l'Hudson" accompli par le commandant "Sully" Sullenberger : en effet, celui-ci a réussi à poser son appareil sur les eaux glacées du fleuve Hudson, sauvant ainsi la vie des 155 passagers à bord. Cependant, alors que Sully était salué par l'opinion publique et les médias pour son exploit inédit dans l'histoire de l'aviation, une enquête a été ouverte, menaçant de détruire sa réputation et sa carrière. 

note : sobre et efficace, très bon dans un genre film catastrophe non épileptique...

Miss Peregrine et les enfants particuliers

Miss Peregrine's Home For Peculiar Children - 2016

À la mort de son grand-père, Jacob découvre les indices et l’existence d’un monde mystérieux qui le mène dans un lieu magique : la Maison de Miss Peregrine pour Enfants Particuliers. Mais le mystère et le danger s’amplifient quand il apprend à connaître les résidents, leurs étranges pouvoirs et leurs puissants ennemis. Finalement, Jacob découvre que seule sa propre "particularité" peut sauver ses nouveaux amis.

note : au début on se dit tiens pourquoi pas - au début...

Jason Bourne

Paul Greengrass - 2016

La traque de Jason Bourne par les services secrets américains se poursuit. Des îles Canaries à Londres en passant par Las Vegas.

note : à peine fini que j'avais déjà oublié le navrant début...

Jackie

Pablo Larraín - 2017

22 Novembre 1963 : John F. Kennedy, 35ème président des États-Unis, vient d’être assassiné à Dallas. Confrontée à la violence de son deuil, sa veuve, Jacqueline Bouvier Kennedy, First Lady admirée pour son élégance et sa culture, tente d’en surmonter le traumatisme, décidée à mettre en lumière l’héritage politique du président et à célébrer l’homme qu’il fut. 

note : on n'a pas aimé, et, pour autant, on a passé un bon moment...

Doctor Strange

Scott Derrickson - 2016

Doctor Strange suit l'histoire du Docteur Stephen Strange, talentueux neurochirurgien qui, après un tragique accident de voiture, doit mettre son égo de côté et apprendre les secrets d'un monde caché de mysticisme et de dimensions alternatives. Basé à New York, dans le quartier de Greenwich Village, Doctor Strange doit jouer les intermédiaires entre le monde réel et ce qui se trouve au-delà, en utlisant un vaste éventail d'aptitudes métaphysiques et d'artefacts pour protéger le Marvel Cinematic Universe. 

note : l'enfant illégitime de batman begins et de hellboy - dans ce genre cinématographique, pas le pire qu'on ait vu...

Deepwater Horizon

Peter Berg - 2016

D’après l’incroyable histoire vraie de la plus grande catastrophe pétrolière de l’histoire. La plateforme Deepwater Horizon tourne non-stop pour tirer profit des 800 millions de litres de pétrole présents dans les profondeurs du golfe du Mexique. Mike Williams, électricien sur la plateforme et père de famille, connaît les risques de son métier mais fait confiance au professionnalisme de son patron Jimmy Harrell. En revanche, tous se méfient de la société locataire de la plateforme dirigée par Donald Vidrine, qui ne pense qu’à son bénéfice. Lorsque cette société décide contre l’avis des techniciens de la déplacer trop rapidement, il sont loin de se douter que les 5 millions de barils sous leurs pieds sont prêts à exploser.

note : film catastrophe plutôt plat, mais classique et bien fait - même si on ne sait pas bien s'il le réalisateur a autre chose à 'dire' que la pyrotechnie...

The Survivalist

Stephen Fingleton - 2015

Dans un monde post-apocalyptique, un homme s'est établi dans une cabane en pleine forêt. Mais l'arrivée de deux femmes en quête de nourriture va bousculer sa discipline de vie. 

note : très noir, minimaliste et assez élégant - ce qui fait qu'on regrette d'autant plus qu'il manque un but à la belle démonstration plastique...

Moonwalkers

Antoine Bardou-Jacquet - 2015

Juillet 1969, Tom Kidman, l'un des meilleurs agents de la CIA de retour du Vietnam, est envoyé à Londres pour rencontrer Stanley Kubrick et le convaincre de filmer un faux alunissage au cas où la mission Apollo 11 échouerait. Kidman ne trouve pas Kubrick, mais il tombe sur Jonny, le manager raté d'un groupe de rock hippie. Tout les oppose, mais ils n’auront pas d’autre choix que de travailler ensemble, remplacer Kubrick, tromper la CIA, éviter les drogues hallucinogènes et sauver leur vie en montant la plus grosse supercherie de l’histoire. 

note : un navet potache malgré la belle copie de l'esthétique de l'époque - j'espère que kubrick ne sait pas qu'ils se sont non seulement inspiré, mais aussi revendiqué de lui...

La chambre bleue

Mathieu Amalric - 2014

Un homme et une femme s’aiment en secret dans une chambre, se désirent, se veulent, se mordent même. Puis s’échangent quelques mots anodins après l’amour. Du moins l’homme semble le croire. Car aujourd’hui arrêté, face aux questions des gendarmes et du juge d’instruction, Julien cherche les mots. « La vie est différente quand on la vit et quand on l’épluche après-coup. » Que s’est-il passé, de quel crime est-il accusé ?

note : enquête prétentieuse et bourgeoise, à la chabrol - vraiment pas ma came...

Hacker

Blackhat - Michael Mann - 2015

À Hong Kong, la centrale nucléaire de Chai Wan a été hackée. Aucune tentative d’extorsion de fonds ou de revendication politique n’a été faite. Un groupe de hauts gradés de l’APL (Armée populaire de libération chinoise) charge le capitaine Dawai Chen, spécialiste de la défense contre les cyberattaques, de retrouver et de neutraliser l’auteur de ce crime. A Chicago, le Mercantile Trade Exchange (CME) est hacké, provoquant l’inflation soudaine des prix du soja. 
Carol Barrett, une agente chevronnée du FBI, encourage ses supérieurs à associer leurs efforts à ceux de la Chine. Mais le capitaine Chen est loin de l’idée qu’elle s’en était faite. Formé au MIT, avec une parfaite maîtrise de l’anglais, l’officier chinois insiste pour que ses homologues américains libèrent sur le champ un célèbre hacker détenu en prison : Nicholas Hathaway. 

note : navet à l'intrigue incompréhensible...

Tokyo Tribe

Tokyo toraibu -  Sion Sono - 2014

Dans un Tokyo futuriste, une immense guerre des gangs fait rage et divise la ville en quatre clans qui veulent imposer leurs règles. À la tête de deux bandes, deux anciens amis rivalisent et les rancoeurs et sentiments personnels viennent se mêler aux affrontements des hommes dans un chaos toujours grandissant. 

note : comédie musicale rappée + japan + the warriors + machete + mtv + benny hill = tokyo tribe - fascinant autant qu'ennuyeux...

Man on High Heels

 Hai-hil - Jin Jang - 2015

Ji-wook est un policier endurci bardé de cicatrices prêt à tout pour arrêter les criminels qu’il pourchasse, en particulier Heo-gon, un mafieux notoire et cruel. Sa jeune collègue, traque, elle, un violeur en série et tombe peu à peu amoureuse de Ji-wook. Mais elle ignore que celui-ci ne nourrit qu’un seul désir : devenir une femme.

note : la partie bad cop invincible de dureté est assez impressionnante dans son hypertrophie du genre, mais la partie mélo finit par plomber l'ensemble...

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